- 29 rue Emile Guichenné - 64000 PAU - Tél. : 05 59 27 63 38 - contact@languegasconne.com

Constitué en 2002 à PAU, l'Institut béarnais et gascon entend promouvoir la langue et la culture béarnaise et gasconne.
L'Institut agit tant au niveau scientifique et littéraire qu'au niveau du terrain.
Toutes ces actions sont entreprises grâce à une équipe de bénévoles déterminés qui ont en commun la passion de leur pays, de sa culture et de sa langue.
L'Institut soutient toute initiative de nature à promouvoir la langue béarnaise et gasconne, en respectant son intégrité et sa spécificité.
L'Institut compte plus de 500 adhérents (2008), et a pour objectif de fédérer et de promouvoir toute association culturelle ou festive d'expression béarnaise et gasconne.
Cours de béarnais à la MJC du Laü.
Une excellente nouvelle pour les cours de gascon et béarnais à PAU qui commençaient à être à l'étroit rue Emile Guichenné : ils auront lieu désormais à la M.J.C. du Laü à Pau, les jeudi de 18h à 19h30 (horaire inchangé).
Dinc a diyaus qui arribe !
Le Maïs et l'espérouquère en Béarn (compte-rendu)
Gan le 8 décembre 2009.
LE MAIS, PLANTE D'HIER ET DE DEMAIN
L'association Histoire et Patrimoine a réuni un public interressé
La salle Jean-Pierre Léris a fait le plein à l'occasion de la " Soirée espérouquère " organisée par l'association Histoire et Patrimoine avec le concours de l'Institut Béarnais et Gascon dans le cadre des Cercles de Conversation organisés par le Conseil Général.Sujet de la causerie, le maïs sous tous ses aspects, son histoire, ses variétés, ses utilisations. Pierre Bidau a présenté la soirée qui a débuté par la projection d'un court métrage, reportage sur une espérouquère à l'ancienne, à l'époque où les corn-pickers étaient chose inconnue en Béarn. Mais cette introduction en forme de clin d'oeil au passé a cédé le pas à l'actualité de la maïsculture et les exploitants présents dans l'assistance ont dit la révolution intervenue dans les années 50 avec l'apparition du maïs hybride et la nouvelle conception de culture à laquelle il fallut s'adapter.La personnalité du Gantois Louis Bidau, figure emblématique de cette époque a été évoquée. Si le cours du maïs est loin d'être aujourd'hui avantageux, ils ont dit leur conviction dans la pérennité de cette graminée répandue dans le monde entier et propre à de multiples usages, tant alimentaires qu'industriels.
Une intervention interressante, celle d'Albert Porte-Laborde expert en la matière qui collectionne des plants de maïs couvrant une époque allant du XVè siècle à nos jours, et qu'il cultive chez lui à Lucq de Béarn.Une longue histoire commencée avec Christophe Colomb qui découvrit en 1492 avec ses comagnons sur l'ile de Cuba cette curieuse plante, avec la pomme de terre et le tabac. L'intervenant avait emporté un plein panier d'échantillons, témoins d'une longue histoire. C'est André Mariette qui a conclu la soirée en passant en revue l'actualité du monde agricole, ses difficultés, ses espoirs mais aussi sa foi en l'avenir en dépit de tous les obstacles. Jean-Pierre Labarthette président d'Histoire et Patrimoine s'est félicité du contenu et de l'intérêt suscité par cette réunion, où, faut-il le préciser, la quasi totalité des propos ont été tenus en béarnais.